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Auteur Sujet: Un kit bushcraft polyvalent et efficace...  (Lu 34943 fois)

16 janvier 2014 à 22:19:00
Réponse #50

teddy


tant pis, je vais trouver une autre soution

merci

17 janvier 2014 à 04:31:52
Réponse #51

adi06


Salut Guillaume,

Merci pour ce détail déquipement :up:
Pour ne pas juste faire du bruit je dirai qu'à la place du chapeau en cuir, j'utilise un chapeau en "feutre" (je ne suis pas sûr) de type Stetson et sous la pluie ou sous le soleil c'est nickel. Je ne m'en suis jamais plains et il m'accompagne partout dans la verte (bon en même temps je ne me suis jamais retrouvé sous un déluge donc je ne garantis pas l'efficacité dans ce cas là

En espérant pouvoir rando avec toi un jour ;)
c'est quand c'est impossible que tout devient possible

17 janvier 2014 à 10:28:37
Réponse #52

musher


Ton chapeau en cuir s'est jamais raccorni ?

Pour la rando à cheval, j'avais un chapeau en cuir australien. Mais avec les cycles soleil-pluie, il s'est raccorni et a diminué de taille.

Je l'avais changé pour un drysabown (un chapeau en coton huilé comme les barbour ou les impers de stockman australien).

Maintenant, c'est des jungle hat que j'ai car je peux les mettre dans une poche.

17 janvier 2014 à 10:38:07
Réponse #53

Hurgoz


Ton chapeau en cuir s'est jamais raccorni ?

Pour la rando à cheval, j'avais un chapeau en cuir australien. Mais avec les cycles soleil-pluie, il s'est raccorni et a diminué de taille.


+1

J'ai eu le même problème sur ce type de chapeau. Le "coup de bol" c'est qu'il était un peu trop grand ce qui me permettait de porter un bandana en dessous pour absorber la transpi et ne pas être en contact directe avec le chapeau (pour l'isolation).

Tcho

Hugo
"Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression." DUDH

17 janvier 2014 à 11:52:22
Réponse #54

Kilbith


Merci pour ce post très complet Guillaume  :up:

Pas mal de choses ont changé ces derniers mois puisque je passe la plus grande partie de mon temps dehors à jouer dans les bois :). Le matériel qui va suivre est très souvent utilisé.

AMHA, c'est la différence entre le "matériel de randonnée" et le matériel de vraie "vie sur le terrain". Quelques exemples :

- Les guêtres, cela évite tout simplement de salir les chaussures, les bas de pantalon avec la boue. Cela évite aussi la rosée et les remontées de tiques le long des jambes. Si on se ballade sur un chemin ce n'est pas vraiment utile. Mais si on évolue réellement dans une forêt en toute saison, c'est très utile.

- Le goretex c'est bien. Mais si on tronçonne, si on s'allonge par terre, si on s'éclabousse de sang et de tripes...il faut le laver à fond très souvent. Et les propriétés ne durent pas.

- La capuche c'est bien, le chapeau c'est moins protecteur. Mais avec une capuche on n'entend plus rien et on ne voit plus grand chose. Le chapeau suffit dans 98% des conditions tant que l'on est "sous la ligne des arbres".

- Une veste 100% coupe vent c'est bien. Mais c'est seulement utile "au dessus des arbres". Dans une forêt 99% du temps une veste seulement "résistante au vent" va suffire....de toute façon si c'est la tempête on doit vite décamper du fait des chutes d'arbres et on a un truc 100% imperméable dans le sac (raincut...).

- Des chaussures goretex c'est bien. mais des chaussures "tout cuir" si on prend la peine de les entretenir c'est quasiment aussi imperméables IRL, et souvent plus au bout de six mois de port quotidien. Pour la forêt c'est amplement suffisant.

...bref, l'usage quotidien change beaucoup les points de vue sur le matériel.


Pour les chapeaux : en France on ne trouve pas les petites housses en plastique que les policiers US mettent sur leur chapeau par grande pluie, dommage.




Pas forcément tout l'ensemble en même temps.
Cet ensemble permet d'évoluer en 3 saisons en plaine jusqu'en moyenne montagne, à partir du moment où l'on peut faire du feu.

C'est le point clef à mes yeux. D'ailleurs cela correspond aussi à la frontière "haute ou basse montagne" la limite des arbres.


Prochainement, je vais randonner dans la toundra sans arbres durant plusieurs jours....cela change tout. Plus de possibilité de faire du feu, il faut emporter son carburant : être léger et avoir un abris sérieux devient impératif. Comme le poids augmente alors très vite (carburant pour  fondre la neige, abri..) le recours au synthétique devient impératif pour le poids, la compacité, la sécurité. Mais ce n'est que pour quelques jours.


Une question : pourquoi prendre un gros pull en laine plutôt qu'une polaire? J'aime la laine, j'ai plein de pulls (y compris un Regain avec poche kangourou pour bloquer ses jumelles par exemple  8) ) mais il faut reconnaitre que la polaire de qualité, c'est pas mal du tout.
« Modifié: 17 janvier 2014 à 12:06:46 par Kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

17 janvier 2014 à 12:42:35
Réponse #55

Ulf


Citer
- Les guêtres, cela évite tout simplement de salir les chaussures, les bas de pantalon avec la boue. Cela évite aussi la rosée et les remontées de tiques le long des jambes. Si on se ballade sur un chemin ce n'est pas vraiment utile. Mais si on évolue réellement dans une forêt en toute saison, c'est très utile.

Alternativement, pour la plaine, les bottes en caoutchouc (avec ou sans doublure néoprène), couvrent les contraintes que tu décris.
-> Résiste à l'eau, aux ronces et ne demande pas d'entretien ni de séance de nettoyage. Pieds humides par sudation, jamais trempés, mais avec la laine et le néoprène (5mm idéalement), le froid est géré.

Pour le froid de canard, neige et cie, en plaine: bottes canadiennes et guêtres éventuellement en fonction de la hauteur de neige. Là encore j'aurai aimé des canadiennes qui me montent jusqu'au genou mais je n'ai pas trouvé. 

Pour les terrains plus accidentés et la moyenne montagne, je cherche un truc à tige rigide, fourré de laine ou assimilé et qui monte presque jusqu'au genou... J'ai du mal à trouver.

Citer
- Le goretex c'est bien. Mais si on tronçonne, si on s'allonge par terre, si on s'éclabousse de sang et de tripes...il faut le laver à fond très souvent. Et les propriétés ne durent pas.

AMHA, on surévalue le besoin de respirabilité, en automne-hiver, hors cadre sportif pur (genre ski de fond, alpinisme etc.).

Cela dépend aussi de la sudation de chaque individu.

Je porte une goretex pas très technique (10K/10K) mais avec renforts cordura aux fessiers, épaules et coudes. Elle est pleine de boue et sent la fumée.

Si ce vêtement est certes insupportable au printemps-été, en automne hiver, je ne ressent pas d'effet d'étuve même lors de longues marches avec sac chargé.

Elle reste coupe vent et imperméable. Elle me permet de ne pas me préoccuper des bruines et vents frais, de m'allonger dans l'herbe mouillée et de ne pas trop flipper pour le duvet en statique par temps humide.

Enfin, elle fait socialement acceptable  (en tout cas plus qu'une smock commando) ;)
« Modifié: 17 janvier 2014 à 12:48:34 par Ulf »

17 janvier 2014 à 12:45:45
Réponse #56

emco


Citer

Pour les chapeaux : en France on ne trouve pas les petites housses en plastique que les policiers US mettent sur leur chapeau par grande pluie, dommage.


Le couvre chef en plastique que mettent parfois les plus âgées des dames peut être une bonne alternative. C'est assez grand et il est prévu deux liens pour le nouer. Ça passe sur un couvre chef genre bonnet. Je n'ai pas vu sur un chapeau à larges bords mais c'est assez grand.

17 janvier 2014 à 12:58:36
Réponse #57

musher


Pour le froid de canard, neige et cie, en plaine: bottes canadiennes et guêtres éventuellement en fonction de la hauteur de neige. Là encore j'aurai aimé des canadiennes qui me montent jusqu'au genou mais je n'ai pas trouvé.
Les Sorels Glaciers montent pas assez haut ?
Pour les terrains plus accidentés et la moyenne montagne, je cherche un truc à tige rigide, fourré de laine ou assimilé et qui monte presque jusqu'au genou... J'ai du mal à trouver.
Des bottes en cuir fourrées?
Une paire de chaussures très montantes (style paraboots) avec une taille en plus pour mettre une 2ème paire de chausettes laines + guêtres suisses ?


AMHA, on surévalue le besoin de respirabilité, en automne-hiver, hors cadre sportif pur (genre ski de fond, alpinisme etc.).

J'utilise des sur-vétéments GoreTex de surplus (AF ou BW) à 20 ou 40 € l'ensemble surpantalon + sur veste.
Ils ne sont plus imperméables mais suffisament déperlant, ils ne sont plus hyper respirant mais avec une activité moyenne, je ne finis plus trempé comme avec les ensembles cirés de jardinier, les cottes de pluie pour motard, les tenues pluie de marin.
Ils sont pleins de boue (Lorsque je rentre d'entrainement, je les mets dans un bac à eau avec les harnais, la ligne de trait... et après 2 heures de trempette et  un décrassage grossier à la brosse d'écurie, ils sont OK pour la prochaine fois.)
La seule chose qu'il aiment pas, c'est le feu et les huiles minérales
« Modifié: 17 janvier 2014 à 13:05:26 par musher »

17 janvier 2014 à 12:58:54
Réponse #58

Hurgoz


C'est le point clef à mes yeux. D'ailleurs cela correspond aussi à la frontière "haute ou basse montagne" la limite des arbres.

Prochainement, je vais randonner dans la toundra sans arbres durant plusieurs jours....cela change tout. Plus de possibilité de faire du feu, il faut emporter son carburant : être léger et avoir un abris sérieux devient impératif. Comme le poids augmente alors très vite (carburant pour  fondre la neige, abri..) le recours au synthétique devient impératif pour le poids, la compacité, la sécurité. Mais ce n'est que pour quelques jours.

Je suis assez d'accord avec sa.

Un autre point clef est, à mon sens, la facilité pour trouver de l'eau potable; Sa fait passablement varier le type et la quantité de matériel à embarquer.

Tcho

Hugo
"Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression." DUDH

17 janvier 2014 à 13:11:08
Réponse #59

musher


Je suis assez d'accord avec sa.

Un autre point clef est, à mon sens, la facilité pour trouver de l'eau potable; Sa fait passablement varier le type et la quantité de matériel à embarquer.

Tcho

Hugo
Ca dépend si tu vas dans le désert ou en Laponie en hiver.

En Laponie, la présence ou non d'eau va juste jouer sur la quantité de carburant, la qualité du réchaud (car il va tourner dès que tu t'arrêtes et tant que tu dors pas pour faire fondre de l'eau surtout si tu emmènes des lyophilisés) et un grand récipient pour faire fondre la neige.

17 janvier 2014 à 13:56:55
Réponse #60

leballer


Salut Guillaume,et merci pour ce fil très instructif.
j'ai vu que tu n'a qu'une gourde d'un litre,c'est bien ça?
ou bien à tu une autre réserve d'eau?

17 janvier 2014 à 16:02:33
Réponse #61

Kilbith


Alternativement, pour la plaine, les bottes en caoutchouc (avec ou sans doublure néoprène), couvrent les contraintes que tu décris.
-> Résiste à l'eau, aux ronces et ne demande pas d'entretien ni de séance de nettoyage. Pieds humides par sudation, jamais trempés, mais avec la laine et le néoprène (5mm idéalement), le froid est géré.

AMHA :

Les bottes c'est bien en plaine et je connais aussi des gens qui chassent en moyenne montagne avec....mais pas quand on doit les porter toute la journée, quotidiennement.

Les pieds macèrent forcément et les mycoses guettent. Cela impose un soin intensif. A l'effort c'est la grosse sudation assurée. Les bottes saint hubert doublées de cuir amoindrissent à court terme ce problème (l'humidité est dans le cuir) mais pas à long terme. Le caoutchouc latex est aussi souvent sensible au purrin et aux huiles/pétrole.

Second défaut : si on fait du feu, les bottes sont très exposées et le caoutchouc (ou les ersatz) ça n'aime pas le feu.

Troisième défaut : cela pèse un âne mort, encore plus si elles sont isolées (ex : Naali Nokian)

Les bottes c'est très bien, par temps frais, pour une utilisation limitée dans le temps et on ne doit pas conduire ou faire trop de grimpette. Sous réserve de changer quotidiennement de chaussettes et d' être méticuleux pour les pieds.

Pour l'utilisation de Guillaume, les chaussures "tout cuir" éventuellement ressemelables sont adaptées sous réserve de les entretenir. Une paire de paraboot vercors  ou vanoise ça peut durer presque autant que des pieds.  ;D
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

17 janvier 2014 à 20:18:56
Réponse #62

Ulf


Citer
mais pas quand on doit les porter toute la journée, quotidiennement.

Tu as sans aucun doute raison dans la mesure ou mes sorties excèdent rarement 72H  ;)

17 janvier 2014 à 20:53:40
Réponse #63

guillaume


Ton chapeau en cuir s'est jamais raccorni ?

Nope, je le lave au savon glycériné puis le graisse une fois par an au moins.

Il craquèle un peu au niveau du front mais au bout de 5 ans, je trouve que ça va.


- Les guêtres, cela évite tout simplement de salir les chaussures, les bas de pantalon avec la boue. Cela évite aussi la rosée et les remontées de tiques le long des jambes. Si on se ballade sur un chemin ce n'est pas vraiment utile. Mais si on évolue réellement dans une forêt en toute saison, c'est très utile.

J'ai oublié les guêtres ! Elles font tellement partie du quotidien que j'en arrive à les oublier.

Il s'agit des guêtres suisses. Après plusieurs années d'usage régulier, je n'ai toujours pas vu de signe de faiblesse. Malheureusement, elles sont trop chaudes pour l'été (le vrai).
Je teste en ce moment même des guêtres en Ventile, à suivre...

Citer
Une question : pourquoi prendre un gros pull en laine plutôt qu'une polaire? J'aime la laine, j'ai plein de pulls (y compris un Regain avec poche kangourou pour bloquer ses jumelles par exemple  8) ) mais il faut reconnaitre que la polaire de qualité, c'est pas mal du tout.

Pourquoi ce gros pull en laine ? La raison principale est tout bête : c'est le seul de mes vêtements qui a un col camionneur. Je choppe souvent froid à la gorge, les pull de ce type sont donc pour moi un vrai plus.
Ensuite, grâce à la laine mérinos, cela permet de gérer facilement les odeurs et les salissures tout en restant socialement acceptable. Je peux passer de la forêt, à la maison en passant par le bureau ou une boutique sans me changer.


Alternativement, pour la plaine, les bottes en caoutchouc (avec ou sans doublure néoprène), couvrent les contraintes que tu décris.
-> Résiste à l'eau, aux ronces et ne demande pas d'entretien ni de séance de nettoyage. Pieds humides par sudation, jamais trempés, mais avec la laine et le néoprène (5mm idéalement), le froid est géré.


Je met très souvent des bottes en caoutchouc aussi. Mais cela reste inconfortable sur la durée, voir la réponse de Kilbith à ce sujet.

Salut Guillaume,et merci pour ce fil très instructif.
j'ai vu que tu n'a qu'une gourde d'un litre,c'est bien ça?
ou bien à tu une autre réserve d'eau?

Je n'ai qu'un litre oui. Comme je le disais, il s'agit là d'une autre façon de randonner. Prendre le temps de chercher le bon cours d'eau, connaitre les sources du coin, etc.
Pas compatible avec une randonnée où l'on veut avaler les bornes.

a+

15 mars 2015 à 20:36:14
Réponse #64

guillaume


Les modalités de la désormais traditionnelle sortie "trappeur" ayant évoluées, le matériel évolue lui aussi.

La ligne du parti directrice reste la même : du matos ancien (cuir, laine, coton, etc.).
Les nouveautés découlent directement du postulat de cette nouvelle formule : du déplacement avec tout le barda sur le dos. Pas de pulka, pas de logistique "lourde", nada.

Ainsi, nous devons faire des concessions et des adaptations : la logistique "lourde" en moins, c'est autant de marge de sécu en moins...

Les concessions servent à "en garder sous le pied". On voit ainsi apparaitre dans le sac à dos un sac de couchage adapté aux températures de saison, un matelas, un ensemble type k-way en cas de pluie froide et ignoble sous laquelle le coton et la laine trouveraient leur limite, un lampe frontale, etc.

Les adaptions sont en fait des mutualisations. Nous sommes plus fort à plusieurs que tout seul.
Nous formons donc un groupe et chacun prend une partie du matériel "commun" : cuisine (gamelles et bouffe), outils de camp (pelle, hache, scie), éclairage, etc.

Les conditions hivernales + le matos ancien + le fonctionnement en groupe nous ont naturellement dirigés vers l'équipement du chasseur alpin en partance pour la Norvège en 1940 :



Concrètement, voici ce que ça peut donner...

Un sac à dos type Bergam ou Lafuma (toile + cuir) :





Sur lequel on vient accroché du matos (et oui, petit volume) : ici un carré NVA et ses piquets qui servent à monter l'abri commun.



Dans le compartiment principal, on trouve :



-Le sac de couchage dans une housse étanche. Et oui, le sac n'est pas étanche et le sac de couchage étant mon assurance vie, pas question qu'il se mouille !
-Un matelas (ici un matelas de la BW)
-Un chapeau en cuir. Il ne rentre pas dans les poches de ma veste alors...

Et quoi ?! C'est tout ?!
Et oui, le peu de place qu'il reste est pour la bouffe et/ou du matos commum :



Dans chaque poche extérieur se trouve une gourde (1L) et d'un côté le quart et de l'autre la tasse et une cuillère :





Dans la poche avant, on trouve la trousse bobologie, la lanterne à bougie, des mouchoirs, etc. Bref, ce qu'on met d'habitude dans le rabat sommital du sac :



Et le k-way alors ? Et le bonnet ? Et ?

Et il ne faut pas oublier les poches de la veste ! Encore une fois, le sac à dos ayant un petit litrage (et tout le poids qui repose sur les épaules), il ne faut pas négliger la capacité d'emport de la veste :



On trouve ainsi :

-L'ensemble contre la pluie (j'ai de la chance, ça se transforme en sursac),
-Une brosse à habit afin de brosser la neige avant qu'elle ne fonde et qu'elle ne perce les vêtements,
-De la ficelle,
-Les lunettes de soleil,
-Des gants en cuir,
-Un buff en laine.

Suivant les conditions, on peut aussi trouver une chapka ou un béret, des mitaines, etc.



Enfin, il ne faut pas négliger la possibilité d'augmenter l'emport grâce à des musettes en bandoulière. Les bidasses de l'époque le faisaient d'ailleurs souvent.

Au final, voici à quoi ça ressemble :











a+

PS : il manque encore un petit bâton de marche en bois. Outre l'équilibre, cela permet de taper la neige sur les branches avant de passer et de tout se prendre sur la tronche...

16 mars 2015 à 10:35:15
Réponse #65

h


hop hop Guillaume ...
un gobelet Fold-A-cup  au lieu de l'émaillé, une spok .... anachronisme!  ;#
soit tu supprime la photo, soit tu vas au V**x  Camp***  ;)

16 mars 2015 à 11:04:25
Réponse #66

Draven


J'ai céder au charme d'une tasse en acier émaillé dernièrement, ça a de la gueule quand même, et le petit rebord est tip top pour le café du matin, le cul dans la neige...  :love: :love:
Version humaine de l'Ursus arctos middendorffi
FlickR

16 mars 2015 à 17:51:24
Réponse #67

musher


Et la gourde en plastique  >:(

Et le gout si particulier de la gourde en aluminium indissociable du sac à dos Lafuma avec bretelle en cuir et doublure en mouton, de la canadienne en coton, de l'opinel N°8

16 mars 2015 à 18:13:02
Réponse #68

Kilbith


Citer
Et quoi ?! C'est tout ?!
Et oui, le peu de place qu'il reste est pour la bouffe et/ou du matos commum :

On est grillé les vieux!  :closedeyes:

La petite taille de nos sacs et le manque de matériel disponible ont formé la base de la "mulitude" de toute une génération.

La rareté des sacs plastiques étanches (les poubelles étaient de vrais poubelles en métal) et l'obligation de mettre les trucs à l’extérieur des sacs trop petits, sont à la base de l'intérêt pour le survivalisme.

Quand à la gourde grand tetras en aluminium avec mousqueton et fermeture canette, son balancement constant à l'arrière du sac (dans le style "à la Bourbaki") est certainement la base de notre intérêt pour la rééducation du mal de dos.

 ;#
« Modifié: 17 mars 2015 à 10:23:10 par Kilbith »
"Vim vi repellere omnia jura legesque permittunt"

16 mars 2015 à 19:10:47
Réponse #69

gmaz87


hop hop Guillaume ...
un gobelet Fold-A-cup  au lieu de l'émaillé, une spok .... anachronisme!  ;#
soit tu supprime la photo, soit tu vas au V**x  Camp***  ;)

bonsoir,
Pour moi, il est absous, c'est quand même le seul mec de ce forum à avoir porté la tenue bidasse complète des années 70 pour le fun  :up: ( les autres c'était par obligation.. ;D). Dommage que les photos aient disparu c'était un morceau d'anthologie, de mémoire, mais il reste les textes et la description du matos utilisé et là par d'anachronisme.
A+
Gérard
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.»
(Lao Tseu)

L'ennui naquit un jour de l'uniformité

16 mars 2015 à 19:45:23
Réponse #70

guillaume


hop hop Guillaume ...
un gobelet Fold-A-cup  au lieu de l'émaillé, une spok .... anachronisme!  ;#
soit tu supprime la photo, soit tu vas au V**x  Camp***  ;)

Et la gourde en plastique  >:(

Et le gout si particulier de la gourde en aluminium indissociable du sac à dos Lafuma avec bretelle en cuir et doublure en mouton, de la canadienne en coton, de l'opinel N°8

On fait surtout avec ce que l'on a ;). À l'occas, ce n'est pas impossible que ça arrive mais j'ai déjà beaucoup (trop) de matos...

Dommage que les photos aient disparu c'était un morceau d'anthologie, de mémoire, mais il reste les textes et la description du matos utilisé et là par d'anachronisme.

Merci. Cela me motive à remettre les photos tiens :).

a+


28 mars 2015 à 10:11:43
Réponse #72

Buffalo


Done : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,14548.0.html

Avec des photos du matos en supplément ;).
Dis-donc Guillaume tu est l'heureux proprietaire d'un sacré collection de matériel militaire j'ai connu tout cela dans les années 70 mais tu as des outils que je n'ai jamais vu que chez le fourriers dans mon régiment (Section de réparation ALAT) certains items ne sortaient jamais, par contre les caisses à outils étaient bien garnies.
« Modifié: 28 mars 2015 à 12:16:21 par guillaume »
Je cause pas aux cons, ça les instruit "Audiard"

28 mars 2015 à 12:17:50
Réponse #73

guillaume


Salut Buffalo,

Il faut rendre au fourrier ce qui est au fourrier : tout le matos provient des stocks stratégiques de l'armée du garage de Deun ;).

Et il est assez fou pour me laisser jouer avec :o.

a+

28 mars 2015 à 13:09:11
Réponse #74

h


Done : http://www.davidmanise.com/forum/index.php/topic,14548.0.html
Avec des photos du matos en supplément ;) .

c'est "marrant" cette différence d'appréciation du matos.
Avec la méconnaissance du forum et de mes 18 ans, cela ne me donnes aucune envie de réutiliser cette dotation ..  j'ai tellement eu froid avec ce satin, cet F1!
Pour le poids, cela n'entrait même pas en ligne de compte et on ne se posaient pas la question.. (en 80)

 


Keep in mind

Bienveillance, n.f. : disposition affective d'une volonté qui vise le bien et le bonheur d'autrui. (Wikipedia).

« [...] ce qui devrait toujours nous éveiller quant à l'obligation de s'adresser à l'autre comme l'on voudrait que l'on s'adresse à nous :
avec bienveillance, curiosité et un appétit pour le dialogue et la réflexion que l'interlocuteur peut susciter. »


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